Un avenir meilleur pour des filles dans le besoin !

Les filles en Amérique latine sont souvent défavorisées, notamment lorsqu’elles vivent dans la pauvreté. Ce sont elles qui aident au ménage et s’occupent de leurs petits frères et soeurs. La plupart n’ont pas de certificat de scolarité. Que peuvent-elles donc devenir sans formation ? Ensemble nous changeons leur destin pour le mieux.

Pas de trace d’égalité des droits : les filles et les femmes en Amérique latine sont toujours désavantagées. Dans les familles pauvres, ce sont toujours les filles qui ne vont pas à l’école ou ne la termine pas. Et sans formation, elles ne pourront plus tard pas voler de leurs propres ailes.

NPH veille à ce que les filles aient les mêmes chances ! Qu’elles puissent aller à l’école, aient une formation professionnelle et qu’un jour elles puissent vivre de manière autonome.

«Je ne trouve pas de mots pour dire combien je suis reconnaissante!»

Esmeralda au Mexique n’a jamais connu ses parents. Sa grand-maman s’occupait tendrement d’elle jusqu’à ce qu’elle soit victime d’un grave accident. Grâce à l’aide de NPH, Esme a maintenant une vie indépendante!

L’enfance d’Esmeralda est marquée par la perte et la pauvreté. Grâce à NPH sa vie prend une bonne tournure.

Encore avant qu’Esmeralda ne vienne au monde, le père quitte sa famille. Peu après sa naissance, la maman la laisse chez les grands-parents. « Grandmaman et grand-papa étaient très pauvres. Ils ne savaient ni lire ni écrire, mais avaient un grand coeur. »

Le grand-père part en Amérique lorsqu’Esme a cinq ans et n’a alors plus de nouvelles de lui. « A partir de là, nous n’avions plus rien. Ma grand-maman vendait du pain à ses voisins et moi des souvenirs sur la plage. » Esme a 12 ans quand sa grand-maman est victime d’un grave accident. Esme travaille toute une année afin de payer la nourriture, l’électricité et les médicaments. Puis elle découvre NPH et sa nouvelle vie commence ! Elle peut aller à l’école et trouve des amis. Elle termine l’école avec un diplôme et s’occupe durant un an des enfants chez NPH, comme on s’est occupée d’elle auparavant. Esme a maintenant 28 ans, a un bon travail et vole de ses propres ailes.

«Là où je suis née, les filles et les
femmes ne valent rien. Je suis infiniment
reconnaissante qu’une chance m’ait été
donnée ! Je m’engage maintenant aussi
bien que je peux pour les filles.»

Esmeralda au Mexique, 28 ans

La pauvreté prive les filles d’une chance d’éducation. Nous créons des perspectives – avec votre aide!

Donner du pouvoir aux filles et aux femmes, c’est donner du pouvoir aux familles et à des communautés entières. Ce n’est que lorsque les filles reçoivent une formation, qu’elles peuvent alors briser le cercle de la pauvreté, vivre de façon autonome et s’occuper de leurs enfants. Donnez avec nous à des filles défavorisées la chance qu’elles méritent !

Outre une bonne éducation, nous renforçons l’estime de soi-même et la personnalité des filles afin qu’elles puissent se défendre et qu’elles ne perdent jamais leur dignité.

Courageuses, libres et conscientes de leur propre valeur, capables de subvenir à leurs propres besoins grâce à une bonne formation – beaucoup de filles ne peuvent qu’en rêver dans cette Amérique latine dominée par les hommes. C’est pourquoi la promotion des filles joue un rôle particulièrement important chez NPH. C’est la clé qui permet aux filles de rompre le cercle de la pauvreté – pour elles et leurs enfants !

NPH aide des filles provenant de milieux les plus pauvres à se sortir de la pauvreté en leur donnant une bonne formation, à renforcer leur personnalité et leur procurer un avenir meilleur !

Veuillez aider des filles défavorisées à avoir une vie meilleure !

Avec 35 francs vous assurez
chaque jour un repas chaud
à une fille dans le besoin.

Avec 60 francs vous assurez
deux mois de formation à
une fille issue de milieux
les plus pauvres.

Avec 160 francs vous donnez à une fille dans le besoin un foyer dans la famille de NPH durant deux semaines.

Une nouvelle bonne vie- Avec votre aide !

Des âmes d’enfants – si pleines d’espérance, si affamées d’amour et si fragiles. Trop souvent les enfants se brisent à cause de la pauvreté extrême et du désespoir de leurs parents. Lorsqu’ils démarrent si mal dans la vie, ils ne reçoivent généralement pas d’éducation – pour autant qu’ils aillent à l’école. La spirale de la pauvreté continue à tourner.. NPH aide des familles et des enfants à se sortir de ce cercle vicieux et permet de donner une vie bonne à leurs enfants.

De l‘aide et de l‘espoir pour des enfants et leurs familles !

Les enfants ont besoin d’amour, de sécurité et de joie pour s’épanouir. Mais dans les pays pauvres en Amérique latine la réalité de nombreuses familles est malheureusement tout autre. Une pauvreté extrême et des soucis existentiels les poussent au désespoir. Leurs enfants n’ont aucune perspective.

«Je suis infiniment reconnaissante à NPH pour cette vie!»

Marili au Pérou n’a pas vécu de belles choses dans son enfance. Gravement délaissés par leurs parents, elle et son frère ont été finalement accueillis chez NPH. Marili regarde maintenant positivement vers l’avenir …

Marili et son frère vivent maintenant chez leur grand-mère Adriana qui les a adoptés et regardent en toute confiance vers l’avenir.

Autrefois tout était très sombre dans la vie de Marili. La jeune fille de 18 ans ne se souvient guère de moments heureux lorsqu’elle vivait chez ses parents. « Nos parents étaient très pauvres et avaient de grands problèmes. Mon frère et moi-même l’avons très fortement ressenti. La nuit souvent nous pleurions car nous étions si seuls et tristes. » Les conditions dans lesquelle vivent Marili et son frère sont connues de tous. Un jour l’office de protection de la jeunesse les délivre de leur misère. Dès ce jour-là, Marili et son frère font partie de la famille de NPH au Pérou. Pour la première fois ils ressentent ce que signifie avoir une famille aimante. Ils s’épanouissent vite et jouissent de leur nouvelle vie.

Tous les deux aiment aller à l’école et apprennent avec assiduité, reçoivent des soins médicaux et peuvent faire le point sur les premières années sombres de leur vie. Alors que Marili et son frère grandissent chez nous, leur grand-maman leur rend visite régulièrement. Leurs relations devenant toujours plus étroites, Adriana requiert le droit de garde de ses petits-enfants. Avec notre accompagnement, les adolescents déménagent chez leur grand-maman où ils sont très heureux aujourd’hui. NPH continue à la soutenir financièrement afin qu’elle puisse bien s’occuper de ses petits-enfants.

«Notre grande chance a été de faire partie
de la famille de NPH. Je souhaite transmettre cette aide plus loin ! C’est pourquoi j’aimerais faire des études psychologie et aider moi-même des enfants.»
Marili au Pérou, 18 ans

Pauvreté, mauvais système scolaire, formation insuffisante et pas de perspectives pour le futur.

Le bien-être de l’enfant est prioritaire chez NPH. C’est pourquoi nous renforçons des familles de diverses manières. Parfois la meilleure chose à faire est d’accueillir les enfants chez nous. Mais si une base affectueuse existe, nous encourageons également le retour des enfants dans leurs familles d’origine que nous continuons à soutenir.

NPH offre à des enfants une enfance protégée et heureuse, une bonne formation et par-là
une perspective prometteuse pour leur avenir – avec votre aide !

Le Pérou, comme de nombreux pays de l’Amérique latine, se bat avec de nombreux problèmes. Le taux de pauvreté élevé et le mauvais système scolaire sont toutefois des facteurs fondamentaux. A peine 60% de la population a terminé l’école primaire entre 6 et 11 ans. Jusqu’à aujourd’hui nombre d’enfants interrompent leur scolarité, le taux étant particulièrement élevé parmi les plus pauvres. Leur avenir dans la pauvreté est ainsi scellé.

Avec nos écoles pour les plus pauvres parmi les pauvres et notre aide variée pour des familles, nous donnons une perspective à des enfants qui n’en auraient pas autrement. Nous comptons sur votre soutien !

Veuillez donner une nouvelle bonne vie à des enfants dans le besoin !

Avec 25 francs vous
assurez l’accompagnement par un travailleur social à des
enfants dans le besoin.

Avec 50 francs vous
assurez la scolarisation
d’enfants issus de milieux
les plus pauvres.

Avec 150 francs vous
assurez à des enfants dans le besoin la sûreté et la chaleur d’une famille!

Aide et espoir où toutsemble perdu !

La pauvreté et la faim déterminent la vie de la population pauvre en Haïti. Les soins médicaux ne sont guère existants et inabordables pour la plupart des gens. Presque chaque dixième enfant meurt avant son cinquième anniversaire – nombre d’entre eux de la faim et de ses conséquences. Notre hôpital pédiatrique Saint Damien est souvent leur seule et unique chance de survie.

La vie de Lindsay ne tient qu’à un fil !

Un père désespéré, avec sa petite fille malade dans les bras, marche dans les rues de Port-au-Prince au milieu d’un chaos dangereux. Notre hôpital pédiatrique est son dernier espoir. Enfin arrivés ! Lindsay est presque sans vie dans les bras de son papa …

Le papa de Lindsay peut respirer :
« Je suis tellement reconnaissant! Mon enfant chéri se remet enfin lentement. »

Depuis deux mois déjà, la fillette âgée de deux ans souffre de forts maux de ventre et maigrit de plus en plus. Bien que les parents travaillent, l’argent manque pour l’achat de denrées alimentaires. Les quelques fruits et légumes du propre jardin ne sont qu’une goutte d’eau dans la mer.

Dès son premier jour de vie, Lindsay ne mange pas à sa faim et s’affaiblit de jour en jour. Lors du premier examen de Lindsay, le diagnostic est clair : la pauvre petite est gravement sous-alimentée. Si elle ne reçoit pas immédiatement des soins adéquats, elle va mourir de faim.

Lindsay est tout de suite accueillie dans notre station diététique et reçoit une perfusion, des médicaments et du lait. Lindsay doit être retapée lentement durant trois mois. Nous soutenons ensuite la famille avec des vivres jusqu’à ce que Lindsay ait atteint un poids normal.

Grâce à votre aide, nous sauvons la vie à des enfants !

En Haïti, où les soins médicaux sont hors de prix et également inaccessibles pour la plus grande partie de la population pauvre, il n’y a en moyenne qu’un seul médecin pour 15 000 habitants. Pour de nombreuses familles, notre hôpital pédiatrique Saint Damien est donc l’unique espoir d’y trouver de l’aide.

Avec 30 francs déjà, vous garantissez à des enfants haïtiens gravement malade des médicaments et des traitements très importants. Veuillez aider !

L’hôpital pédiatrique Saint Damien est aujourd’hui l’hôpital leader en Haïti avec actuellement 224 lits – y compris un service des urgences, une station pédiatrique de soins intensifs, un service d’oncologie et une maternité. Les enfants accueillis reçoivent des soins en moyenne durant deux mois. Une grave sous-alimentation comme chez Lindsay y joue un très grand rôle. En outre, chaque jour quelque 100 enfants sont examinés et soignés dans notre clinique ambulatoire. Votre don pour notre hôpital pédiatrique assure une aide médicale à des enfants haïtiens.

Ayez l’obligeance par votre précieux don de Noël d’aider à sauver la vie d’enfants malades et de les soigner. Je vous en remercie de tout coeur.

Guido Mühlemann
Directeur
NPH Suisse

Veuillez sauver avec nous la vie d’enfants gravement malades !

Avec 30 francs vous
assurez des médicaments à un enfant gravement malade.

Avec 60 francs vous
garantissez des auscultations
et des traitements.

Avec 120 francs nous
pouvons retaper
un enfant durant un mois.

Notre amour t’accompagne

Une famille pour tous les enfants !

Ce qui attend un enfant en Amérique latine qui naît avec un handicap est loin d’être rose. Par honte, nombre d’entre eux sont encore cachés par leurs familles et mènent une vie solitaire dans l’ombre.

NPH aide des familles à vivre fièrement et affectueusement avec leurs enfants handicapés, leur offre des moyens auxiliaires et des thérapies dont ils ont besoin et leur donne si nécessaire un foyer aimant pour toute leur vie.

La stigmatisation du handicap pèse lourd en Amérique latine. En outre beaucoup de familles sont très pauvres et ne peuvent pas donner à leurs enfants l’aide nécessaire qui leur permettrait peut-être de mener une vie normale. En effet, il suffit parfois de thérapies ciblées pour surmonter des obstacles apparemment insurmontables.

Dulce apprend à marcher et pourra bientôt aller à l’école !

On ne remarque pas tout de suite que la petite Dulce est née avec un trouble du développement. A six ans, elle ne savait pas marcher et avait de nombreux autres problèmes. La thérapie chez NPH a maintenant changé sa vie !

La joie est grande quand la grand-mère se met en route avec Dulce pour aller à la thérapie chez NPH. Même si les devoirs sont souvent difficiles à maîtriser,

Une fillette très timide

La petite Dulce, dont le nom signifie « douce », le porte bien. La fillette très timide au Guatemala conquiert le coeur des gens. Dulce vit dans une petite cabane en tôle ondulée avec sa maman, ses deux soeurs et sa grand-mère. La famille est depuis toujours très pauvre. La mère de Dulce n’a été que quelques années à l’école. Afin de pouvoir nourrir sa famille, elle travaille, aussi de nuit, comme ouvrière dans un entrepôt frigorifique. Pendant ce temps, la grand-mère s’occupe des enfants.

« Grâce à la thérapie chez NPH … tout est devenu plus facile »

Depuis peu, Dulce, qui est née avec un trouble du développement psychomoteur, ne pouvait ni manger seule ni aller au toilette. « Grâce à la thérapie chez NPH, ma fille a tellement appris de choses ! Elle peut marcher maintenant et attraper des objets ! Tout est devenu plus facile » dit sa maman. « Je n’aurais jamais pensé que ma petite pourrait aller un jour à l’école, mais je sais maintenant que cela est possible. Cela nous rend tous très heureux ! » Dulce se rend une fois par semaine à notre centre familial pour la thérapie. C’est là qu’elle a appris à marcher. Elle se bat encore avec sa motricité mais elle est déjà beaucoup plus autonome.

Dulce veut à tout prix s’occuper seule de son petit chien et cela la motive beaucoup !

De bonnes thérapies et un foyer aimant pour toujours, si nécessaire.

Les enfants handicapés sont particuliers et ont des besoins individuels spéciaux. Selon leurs handicaps physiques ou mentaux et leur degré d’intensité, ils ont besoin d’une prise en charge intensive et de thérapies adéquates. C’est seulement ainsi qu’ils ont la chance de vivre autant que possible sans douleurs et de tirer le meilleur parti des capacités qui leur sont données.

Spécialement pour des enfants handicapés, chaque pas est un grand obstacle, mais le prochain est d’autant plus beau.

Chaque enfant reçoit le soutien dont il a besoin

La première chose qui compte pour nos collaboratrices et collaborateurs de nos centres familiaux est avant tout que chaque enfant reçoive le soutien dont il a besoin et qui correspond à sa situation individuelle. Bien que NPH attache beaucoup d’importance à réunir les familles et de permettre aux enfants de réintégrer leurs familles d’origine, nous savons que nos efforts ne sont pas toujours couronnés de succès. Les circonstances ne le permettent parfois tout simplement pas. C’est pourquoi nous donnons actuellement à quelque 400 enfants très handicapés un foyer à vie aimant et sûr dans neuf pays ’Amérique latine. Car même si ces enfants deviendront plus âgés et un jour seront adultes, leurs problèmes ne finissent pas. Ils ne pourront jamais voler de leurs propres ailes.

« Ayez l’obligeance d’aider maintenant par votre don et d’assurer à des enfants handicapés l’aide dont ils ont besoin. Nous leur procurons ainsi une vie heureuse. »

Veuillez donner à des enfants particuliers l’aide dont ils ont besoin !

Avec 30 francs vous
permettez des thérapies
efficaces grâce à des moyens thérapeutiques auxiliaires.

Avec 50 francs vous
assurez à un enfant sa thérapie individuelle durant un mois.

Avec 100 francs vous
aidez à procurer un fauteuil roulant à un enfant à mobilité réduite.

Avoir une enfance heureuse !

La famille – cela semble si facile mais c‘est si difficile

Une enfance heureuse n’est pas évidente. Surtout lorsque la pauvreté, de mauvaises conditions de vie et le manque de perspectives déterminent le quotidien. Les parents sont frustrés et désespérés. Les enfants vivent et souffrent sous le poids de leur désespoir.

Les enfants n’ont souvent pas besoin d’un nouveau foyer, mais plutôt que quelqu’un les aide à changer quelque chose chez eux, afin que l’amour, l’espérance et une vraie présence les uns pour les autres deviennent possible.

La plupart des gens ne souhaitent rien de plus ardemment qu’une propre famille heureuse. Mais les plus beaux rêves éclatent comme des bulles de savon aux épines d’une extrême pauvreté et de soucis existentiels. Ce qui reste à la fin, ce sont des parents sans espoir et des enfants sans enfance et sans perspective pour un avenir meilleur.

Julieth et sa famille vivent dans une pauvreté extrême. Lorsque NPH les prend en charge, leur maison est aussi désolante que leurs relations humaines. Les parents sont dépassés et la violence psychologique et physique fait partie du quotidien.

«Toute notre vie a pris une bonne tournure !»

Julieth voit le jour dans un milieu très pauvre. Chez elle, au Pérou, il n’y a ni eau courante, ni électricité et ni égouts. Le père travaille très loin de son domicile et ne rentre que le weekend. Pourtant l’argent ne suffit guère à nourrir la famille.

La mère s’occupe de Julieth et de sa petite soeur. Les parents aiment leurs filles mais des soucis existentiels et le quotidien difficile les dépassent et leur patience est à bout. Souvent la violence psychologique et physique est fréquente lorsque la famille est accueillie, il y a une année, dans le programme de prévention de NPH afin de l’accompagner sur une voie pleine d’espoir. Des changements positifs ont eu lieu depuis. Les parents de Julieth ont appris à maîtriser leurs émotions et les rapports entre eux et leurs filles sont devenues plus affectueuses et compréhensives. La maman passe plus de temps avec ses filles et est extrêmement reconnaissante pour le soutien en denrées alimentaires. « Nous avons reçu pour Julieth du matériel et des uniformes scolaires, ce qui est aussi une grande aide pour nous ! » Après le soutien d’une année pour sa famille, Julieth est maintenant beaucoup plus équilibrée, joyeuse et concentrée à l’école.

«Depuis que NPH nous aide, c’est beaucoup plus beau à la maison. Ma maman a beaucoup moins de soucis et est beaucoup plus gentille avec moi et ma petite soeur.»
Julieth au Pérou, 7 ans

Nombre de familles en Amérique latine ont besoin d’aide pour éviter le pire !

NPH s’occupe d’enfants qui, du fait de la situation difficile de leurs familles, n’ont aucune chance d’avoir un avenir meilleur. Nos programmes nous permettent de renforcer des familles et des communautés afin que l’amour et l’espérance puissent s’épanouir !

Une enfance bonne est la base d’une personnalité solide et d’une vie autonome.

Avec le programme de notre Centre familial Padre Wasson, nous soutenons des familles avant qu’elles ne se brisent. Nous leur apportons une aide de première nécessité afin de les soulager de leurs soucis existentiels. Nous renforçons la cohésion des familles et leur apprenons à résoudre les situations difficiles sans violence psychologique ou physique. Aussi bien les parents que les enfants peuvent compter sur notre présence et notre soutien. Peu importe ce qui les accable, nous sommes là pour eux.

Ce n’est qu’avec votre don important que nous pouvons apporter cet appui à des familles. Tant d’enfants ont besoin de nous. Veuillez leur tendre la main !

Veuillez aider des familles avant qu‘elles ne se brisent !

Avec 25 francs vous
garantissez à un enfant
un bon suivi médical !

Avec 50 francs vous donnez
à une adolescente une
formation professionnelle technique !

Avec 150 francs vous
aidez une famille en lui donnant: santé, formation, sécurité, autonomie !

La faim rend malade

Une bonne alimentation est d‘importance capitale et rend fort !

Nombre de familles en Amérique latine sont si pauvres qu’elles ne peuvent même pas se procurer de la nourriture pour leurs enfants. 40 % de la population au Salvador vit sous le seuil de la pauvreté. Chaque sixième enfant est sous-alimenté. Le manque de vitamines et de substances nutritives les rend malades, certains en meurent.

Nous veillons à ce que les enfants qui arrivent chez nous ou qui font partie de nos projets, reçoivent des soins médicaux et une bonne nourriture toujours suffisante afin qu’ils puissent grandir en bonne santé.

La sous-alimentation en Amérique latine touche toujours plus d’enfants dont les familles vivent dans une pauvreté extrême, paradoxalement dans les régions campagnardes. Les parents travaillent dans les champs comme journaliers mais ne possèdent eux-mêmes pas de terrain pour cultiver des fruits et des légumes. Les repas frugaux sont donc des haricots et du riz – et souvent en petites quantités.

Lorsque Ximena arrive à trois ans chez NPH, elle ne peut guère se tenir sur ses petites jambes.

La vie de Ximena avec la faim

La petite Ximena au Salvador ne connaît rien d’autre qu’une faim douloureuse durant les premières années de sa vie. A six mois déjà, elle doit être hospitalisée à cause d’une sousalimentation aiguë. Ximena vit alors avec son père dans une petite cabane en tôle. La mère et le frère ont des problèmes psychiques, le père s’occupe de tout. Jusqu’au jour où rien ne va plus et Ximena, âgée de trois ans, est accueillie dans la famille de notre village d’enfants. Elle est sous-alimentée et son développement physique et mental est clairement retardé.

Dix ans ont passé maintenant. Dans son deuxième foyer, Ximena reprend des forces et vit une enfance heureuse. C’est aujourd’hui une jeune fille heureuse qui aime danser et qui est volontiers là pour les autres. Ximena a de bons contacts avec son père. Son travail en tant que vendeur de rue lui rapporte trop peu et il se fait du souci pour son épouse et son fils. Mais il est heureux de savoir que sa Ximena est entre de bonnes mains et qu’elle a un avenir meilleur devant elle.

« J’aimerais un jour devenir doctoresse afin de pouvoir m’occuper d’autres personnes qui n’ont pas eu autant de chance que moi. »
Ximena, 13 ans

Découvrir le monde, bien portant et plein d’espoir – grâce à votre aide !

Lorsque les enfants grandissent en étant mal nourris, notamment durant les premières années, ils en souffrent souvent toute leur vie. Si les vitamines, protéines et oligo-éléments nécessaires à la croissance font défaut, il en résulte des troubles du développement qui plus tard ne peuvent souvent plus être rattrapés.

Les enfants sont pleins d’énergie et de curiosité. Mais s’ils souffrent continuellement de la faim, les forces disparaissent et un avenir meilleur est quasiment inaccessible.

Bien des enfants qui arrivent chez nous ont connu la faim. C’est pourquoi nous examinons chaque enfant lors de son arrivée, afin de détecter tout signe de malnutrition. En cas de besoin, des repas supplémentaires et une aide médicale ciblée sont nécessaires. Une nourriture complète fait partie chez nous de l’approvisionnement de base. C’est pourquoi nous attachons beaucoup d’importance à des repas équilibrés, ainsi qu’aux hydrates de carbone, vitamines et protéines. Nos propres exploitations agricoles avec des cultures de légumes et de fruits ainsi que l’élevage d’animaux permettent de garantir un bon approvisionnement. Les enfants des environs qui vont à l’école chez nous reçoivent des repas chauds à midi. Nous distribuons aussi des paquets de vivres à leurs familles dans le besoin.

Veuillez aider maintenant afin que des enfants n‘aient plus faim !

Avec 40 francs vous assurez
une nourriture très nutritive à
un enfant sous-alimenté.

Avec 80 francs vous assurez
des repas journaliers sains et
complets à 50 enfants.

Avec 150 francs vous assurez
à un enfant une semaine de protection, des médicaments, l’école et un foyer.

Toujours là les uns pourles autres !

Les enfants sont fragiles – ils ont besoin de notre protection!

Une famille intacte et une bonne formation sont la meilleure base qu’un enfant ait pour mener une vie bonne. Mais souvent la pauvreté et les soucis détruisent les familles et précipitent les enfants à leur perte.

Notre plus grand objectif est de donner à des enfants innocents une base, soit la sécurité et la chaleur d’une famille aimante ainsi qu’une bonne formation. Ceci sera possible grâce à votre aide!

La structure d’une famille aimante et protectrice est indispensable pour le salut de l’âme d’un enfant, car elle peut se briser facilement. Et une fois que cela se produit, il est incertain qu’elle guérisse un jour. C’est pourquoi nous devons protéger ces pauvres enfants qui ont désespérément besoin de nous, car leur maison ne peut pas en être une.

Stéphanie montre fièrement ses notes. Elle est appliquée, car elle a un grand objectif : elle veut devenir avocate !

« Je suis reconnaissante envers ma grande famille! »

Stéphanie est assise au jardin à sa place préférée sous les manguiers et fait ses devoirs lorsque nous arrivons. Elle vient toute excitée à notre rencontre, car elle se réjouit d’avoir nos visites régulières. Elle aime sa nouvelle vie qu’elle passe maintenant avec ses deux frères chez ses grands-parents et une tante. « La vie à la maison est belle. Nous mangeons, cuisons, apprenons, jouons, faisons nos devoirs, c’est formidable. »

Après six ans chez NPH, Stéphanie et ses frères sont revenus chez leurs grands-parents.

Après six ans passés chez NPH au Honduras, il a été possible aux trois enfants de réintégrer leur famille d’origine. Stéphanie et ses frères resteront toutefois toujours membres de la famille de NPH – et le savent aussi. « Je suis reconnaissante envers ma grande famille », dit-elle, les yeux brillants. Elle aime aussi la nouvelle école .

« J’ai de bons enseignants et beaucoup d’amis dans ma classe. » Nous aussi sommes fiers de Stéphanie. Elle s’est bien intégrée et est très appliquée. Déjà maintenant, à onze ans, elle sait qu’elle veut devenir avocate. Nous continuerons à l’accompagner sur son chemin, lui permettre sa formation et veiller à ce qu’elle ne manque de rien.

Vous nous y aider par votre don précieux !

OneFamily – la meilleure chance pour des enfants ET leurs familles !

Notre programme OneFamily permet à des enfants de retourner dans leurs familles d’origine – si c’est dans leur intérêt. Nous restons en même temps toujours présents en tant que membre de leur famille. Nous leur permettons une bonne formation et les aidons à réaliser leur potentiel. Nous soutenons leurs familles avec tout ce qui est nécessaire afin qu’elles puissent s’occuper de leurs enfants et leur donner une enfance protégée.
Nous les accompagnons donc sur leur chemin et leur donnons toutes ces valeurs qui leur permettront de devenir des adultes conscients de leurs responsabilités. Veuillez nous aider – avec votre don qui sauvera des enfants dans le besoin!

S‘il vous plaît, protégez avec nous les enfants innocents dans le besoin !

Avec 35 francs vous
assurez une place dans nos garderies à des enfants dans le besoin.

Avec 80 francs vous
assurez à des enfants pauvres une formation scolaire pour un avenir meilleur.

Avec 150 francs vous
assurez à des enfants nécessiteux la protection et l’amour de la famille de NPH.

Des chances pour les filles !

Des perspectives pour les filles – grâce à une formation !

Des filles sans chances : dans les familles pauvres, ce sont toujours les filles qui ne vont pas à l’école ou ne la termine jamais. Sans formation, il est toutefois impossible à ces jeunes femmes de prendre leur avenir en main et plus tard de voler de leurs propres ailes.

En plus de leur formation, nous renforçons l’estime de soi et la personnalité de nos filles.

L’ampleur de la pauvreté au Honduras

Les filles en Amérique latine sont souvent très défavorisées, notamment celles qui vivent dans la pauvreté. Ce sont elles qui aident au ménage et s’occupent de leurs frères et soeurs plus jeunes.
La plupart d’entre elles n’ont pas de diplôme scolaire. Que deviendront-elles alors sans formation ? Nous veillons à ce que des filles défavorisées aient les mêmes chances ! Elles vont à l’école et font une formation professionnelle afin de pouvoir vivre plus tard de manière autonome.

Wereld Ouders NPH Honduras ┬® Tony Docekal LoRes-1008393

Louise vivait avec ses cinq frères et soeurs dans une pauvreté extrême. Le père était malade, la mère abandonna la famille. Louise restait à la maison, sans perspectives.
Lorsque son père décéda, elle fut accueillie chez NPH au Honduras. Sa nouvelle vie commença …

L’histoire de Louise : de la pauvreté à de nouvelles perspectives

Louise fait jaillir des étincelles!

Avec sa sœur aînée, Louise soignait à la maison son père très malade. La mère avait quitté la famille qui vivait dans une pauvreté extrême. Louise n’avait jamais été à l’école. Lorsque le père mourut, Louise et ses cinq frères et sœurs fu- rent accueillis dans notre village des enfants au Honduras.

Elle était très timide, mais tou- jours très appliquée. Lorsqu’elle dû choisir une formation professionnelle, Louise découvrit rapidement sa vraie passion dans nos ateliers : « C’est la soudure qui me plaît le plus ! C’est tellement créatif et passionnant, mais je suis toujours prudente. J’ai des cours trois fois par semaine.

Une jeune mécanicienne, NPH Honduras
« Souder est le métier le plus cool que je puisse imaginer ! »

La fascination de la soudure

« Souder est le métier le plus cool que je puisse imaginer ! »

J’apprends à mesurer stratégi- quement afin que je puisse découper les pièces et relier les structures par différentes techniques. Le plus beau moment est lorsque j’assemble les pièces et que les étincelles jaillissent. » La jeune femme de dix-sept ans rayonne en parlant de la soudure. Cela fait maintenant deux ans qu’elle apprend ce métier. « Je veux devenir meilleure encore et peut-être ouvrir un jour mon propre atelier » dit Louise avec assurance.

Gratitude envers NPH

«Je suis si reconnaissante pour l’aide que je reçois de NPH. Sans elle je ne serai pas la personne que je suis maintenant.» Louise a désormais de nombreuses possibilités. Elle va terminer sa formation professionnelle et trouvera son propre chemin. On peut voir littéralement combien la perspective d’un avenir autonome la porte.

Louise au Honduras, 17 ans

Les filles en Amérique latine ont besoin de chances

Pendant la journée, les enfants sont pris en charge et encouragés, ils sont nourris et reçoivent une aide médicale. Le soir, ils retournent auprès de leur mère.

Sortir de la pauvreté

La formation est le moyen pour se sortir de la pauvreté, pour les filles notamment. Chez NPH, nous nous engageons pour l’égalité des chances et veillons à ce que les filles aient des perspectives, grâce à une formation qui correspond à leurs aptitudes, mais aussi grâce à des cours spéciaux pour renforcer leur amour-propre et une apparence sûre.
Les jeunes femmes pourront ainsi choisir leur propre chemin dans la vie et s’affirmer dans leur vie privée et professionnelle.

Votre aide importante donne une vraie chance à de jeunes filles désavantagées. Veuillez aider maintenant !

Veuillez donner une chance à des filles défavorisées !

Avec 40 francs vous garantissez à une fillette pauvre d’aller à l’école.

Avec 75 francs vous aidez une jeune fille à apprendre un métier.

Avec 150 francs vous donnez à des fillettes défavorisées une perspective pour l’avenir.


Infiniment enrichissant : le volontariat en Amérique latine !

Des expériences émouvantes, des moments inoubliables, des impressions marquantes – c’est ce qu’offre un bénévolat chez NPH en Amérique latine ! Nous recherchons des personnes de tous âges (dès 21 ans et ayant terminé leur formation) désirant s’impliquer dans le secteur médical, social, thérapeutique ou dans l’administration et qui veulent faire provision de nouvelles expériences et aider des enfants dans le besoin.

Pour tout renseignement ou question adressez-vous à Cristina Büttikofer: téléphone: 043 497 90 30, e-mail: cristina.buettikofer@nph-switzerland

« Aujourd’hui encore, je me souviens des visages des enfants reconnaissants et joyeux. Le temps passé au village des enfants a incroyablement élargi mon horizon et ma compréhension pour d’autres cultures. »

Guido Mühlemann

Sécurité et éducation

Sécurité et formation pour des enfants dans le besoin !

Les enfants représentent presque la moitié des pauvres dans le monde et en souffrent souvent bien plus que les adultes. Car le manque d’accès à l’éducation va de pair avec une alimentation insuffisante, des soins édicaux qui font défaut et un environnement dans lequel les enfants ne peuvent pas vivre et grandir en sécurité.

Damit Marlen es einmal besser hat, lebt und lernt sie bei NPH Mexiko.

La ville natale de Marlen* est entre les mains de criminels. La population est terrorisée, personne n’est en sécurité, les enfants notamment. Afin que Marlen ait un jour une vie meilleure, elle vit et va à l’école chez NPH au Mexique …

«Chez NPH je me sens sûre et protégée.»

Marlen vit avec son père dans la petite ville de Coyuca de Catalán au Mexique dans les conditions les plus pauvres. La mère a abandonné la famille alors que Marlen avait deuxans. Oscar, le père, adore Marlen et fait tout ce qu’il peut pour s’occuper de sa petite princesse – malgré toutes les difficultés. Il ne trouve toutefois pas de travail fixe et doit se débrouiller comme journalier dans l’agriculture.

Afin de joindre les deux bouts, il cultive des légumes, du maïs et des courges sur un champ derrière la maison. Mais si la récolte est mauvaise, il a un sérieux problème. « Je ne peux pas nourrir ma fille et lui donner les repas dont elle abesoin pour grandir sainement » dit Oscar désespéré. En plus, sa ville natale est envahie par des groupes criminels.

« Ils font du trafic de drogues, terrorisent la population et se disputent des territoires. Nombre de parents ont très peur pour leurs enfants qui ne sont pas du tout en sécurité ici. » Lorsque la situation s’aggrave et qu’Oscar n’a pas d’autre issue, il s’adresse à NPH. « Je désire que ma fille soit en sécurité, qu’elle ait assez à manger et qu’elle puisse aller à l’école et apprendre. Qu’elle ait une enfance et la chance d’avoir une vie meilleure! »

L’éducation chez NPH

C’est ainsi que Marlen est accueillie en 2020 chez NPH Mexique et fait partie dès lors de la famille de notre village d’enfants. A 350 km de chez elle, elle se sent très seule au début, mais Marlen est une fillette intelligente et très mûre pour son âge.

« Je comprends pourquoi je suis venue chez NPH et c’est en ordre. Je vais bien et j’ai trouvé de nouveaux amis.Je remercie Dieu et NPH de pouvoir être ici. Et aussi les gens qui nous aident depuis l’Europe. Sans eux rien ne serait comme il en est. »

« Quand je serai grande, j’aimerais devenir infirmière. J’aime m’occuper des autres et voir comme ils vont mieux .»

Briser le cercle vicieux de la pauvreté – avec votre aide !

L’éducation est la clé pour se sortir de la pauvreté et de la misère. C’est pourquoi chaque enfant reçoit une bonne formation scolaire et professionnelle dans nos villages d’enfants et nos centres familiaux. Nos écoles scolarisent des enfants orphelins ou abandonnés, ainsi que ceux issus de milieux les plus pauvres qui ne peuvent aller à l’école chez eux – comme Marlen au Mexique.

Les enfants aiment aller à l’école et sont appliqués, car ils savent très bien que cela est leur chance pour un avenir meilleur.

NPH croit en une éducation globale qui permet aux enfants de grandir et mûrir dans leur esprit, leur âme et leur corps.

« L’éducation sort mes enfants de la pauvreté cruelle dans laquelle ils sont nés et leur donne l’espérance d’une vie meilleure! »

– Padre William Wasson –

Veuillez donner une formation aux enfants !

Mit 40 Franken sichern Sie einem Kind einen Monat Schule und ein warmes Mittagessen.

Avec 40 francs vous assurez
à un enfant un mois d’école
et un dîner chaud.

Mit 75 Franken sichern Sie einem Kind Schulbücher, 
Hefte, Stifte und eine Schuluniform.

Avec 75 francs vous
donnez à un enfant des livres, des cahiers, des crayons et un uniforme solaire.

Mit 160 Franken sichern Sie 
vier Kindern einen Monat Schule und ein warmes Mittagessen.

Avec 160 francs vous
assurez à quatre enfants
un mois d’école et un dîner chaud.

« L’éducation assure l’avenir ! » – Un crayon pour une vie meilleure

La pauvreté, les privations, aucune chance d’avoir une formation scolaire –
c’est la triste réalité pour d’innombrables enfants issus de milieux les plus
pauvres en Amérique latine. Et sans formation, leur avenir finit dans la même
misère dans laquelle ils sont nés. La spirale de la pauvreté ne cèsse de tourner.

Nous recueillons ces enfants dans nos villages d’enfants et établissements
comme le « Centre familial San José » à Mata de Plátano au Honduras.

« Je n’ai pas pu aller à l’école. Je n’avais même pas un crayon. Je sais encore combien j’avais honte d’être pauvre. Aujourd’hui, j’ai peur pour mes petits-enfants. Ja ne veux pas qu’ils subissent le même sort que moi … »

« J’ai grandi sans parents…»

«… quand j’avais neuf ans, j’étais assise sous un arbre et voyais d’autres enfants aller joyeusement à l’école. Mais je n’avais même pas un crayon pour y aller. J’avais tellement honte d’être si pauvre » raconte Margarita, âgée de plus de 60 ans, au Honduras. « J’ai alors commencé à aider des gens qui faisaient des tortillas afin que j’aie quelque chose à manger. Je rêvais de devenir infirmière, mais sans formation, je n’étais rien.»

Margarita et Virgilio s’occupent de deux de leurs petits-enfants qui ne peuvent pas vivre chez leur mère.

Margarita est aujourd’hui grand-maman et s’occupe avec son mari Virgilio de deux de leurs petits-enfants qu’ils adorent. Mais les moyens financiers font défaut. Margarita et son mari sont en outre très malades, Virgilio est atteint de la maladie de Parkinson et Margarita souffre de reflux chronique. L’argent manque malheureusement pour des médicaments. Margarita a fait récemment une chute et s’est blessée au bras, mais elle n’a pas les moyens de payer une radiographie. NPH aide au niveau médical et par la formation scolaire pour les enfants!

« Je souhaite pour mes deux petits-enfants qu’ils aient une formation ! Qu’ils fassent quelque chose de leur vie et aident aussi d’autres personnes. Malgré ma pauvreté et mon manque de formation, j’ai travaillé pendant onze ans comme institutrice dans une école maternelle. On peut toujours faire quelque chose.


Aujourd’hui je suis infiniment reconnaissante de recevoir de l’aide médicale de NPH et que nous allons mieux, mais avant tout que nos petits-enfants ont la possibilité d’aller à l’école et de s’instruire! »

Doña Margarita, Grand-mère du Honduras

L’école pour les plus pauvres parmi les pauvres – grâce à votre aide!

Bildung sichert Zukunft
Afin que les enfants puissent apprendre à lire, écrire, calculer, ils doivent être bien équipés.
Mais les plus pauvres parmi le pauvres n’ont même pas les moyens d’acheter un crayon..

Dans les villages d’enfants et les centres familiaux de NPH, nous gérons nos propres écoles afin que des enfants orphelins ou abandonnés, tout comme des enfants issus des milieux les plus pauvres, reçoivent une formation. Après l’école primaire et secondaire, chaque enfant apprend un métier qui correspond à ses intérêts et ses talents. Depuis la fondation de notre organisation il y a plus de 60 ans, nous avons pu donner à plus de 18 000 enfants un foyer sûr et aimant et grâce à une formation, la chance d’avoir un avenir meilleur.

Veuillez garantir à des enfants pauvres l’instruction et des soins médicaux !

Mit 35 Franken sichern Sie einem Kind Stifte, Hefte und Bücher für die Schule.

Avec 35 francs, vous garantis-sez à un enfant des crayons, cahiers et livres scolaires.

Mit 100 Franken sichern Sie Menschen in Not medizinische Hilfe und wichtige Therapien

Avec 100 francs, vous assurez à des gens dans le besoin des soins médicaux et des thérapies

Mit 150 Franken sichern Sie einem Kind Bildung und gezielte Hilfe für sechs Wochen.

Avec 150 francs, vous garantissez à un enfant l’éducation et une aide ciblée pour six semaines.